L’homme a tiré tout ce qui le fait homme, des défectuosités de son système.
L’insuffisance d’adaptation, les troubles de son accommodation, l’obligation de subir ce qu’il a appelé irrationnel.
Il les a sacrés, il y a vu la “mélancolie”, l’indice d’un âge d’or disparu ou le pressentiment de la divinité et la promesse.
Toute émotion, tout sentiment est une marque de défaut de construction ou d’adaptation. Choc non compensé. Manque de ressorts ou leur altération.
Ajouter à cela l’adaptation artificielle—développement de la conscience et de l’intelligence.
Quelle étrange conséquence: La recherche de l’émotion, la fabrication de l’émotion; chercher à faire perde la tête, à troubler, à renverser…
Et encore: pourquoi y a-t-il des émotions physiologiques (sans quoi la nature se perdrait)? Nécessité de perdre l’esprit, ou de voir partiellement, ou de former un monde fantastique—sans quoi le monde finirait!—Amour.
Les fonctions finies conscientes contre la vie.